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25 juin

À quel taux achète-t-on un appartement à Colombes ?

hypothque et financement 2

Vous souhaitez acheter un appartement à Colombes. Alors que les prix de l’immobilier progressent en Île-de-France et que les taux remontent, est-ce encore intéressant ? Faisons donc le point sur les taux pratiqués par les banques courant mai et juin ? En regardant de plus près les taux effectivement pratiqués en mai, Cafpi note que les dossiers se sont bouclés à 0,97% sur 10 ans, 1,15% sur 15 ans, 1,40% sur 20 ans et 1,79% sur 25 ans, en hausse de 0,07% à 0,19% à ceux pratiqués sur l’ensemble du 1er trimestre 2017. Cette photographie des taux obtenus montre la hausse continue des taux sur les 5 premiers mois de l’année. « Sachant qu’il faut entre 2 et 4 mois pour finaliser un dossier, il s’agit des taux effectifs obtenus par les emprunteurs ayant lancé leur opération entre janvier et mars derniers », précise Philippe Taboret.

Au mois de juin : des prévisions stables
Bonne nouvelle, en juin, les taux négociés par Cafpi auprès des banques restent stables. Les plus bas d’entre eux atteignent 0,80% sur 10 ans, 1,00% sur 15 ans, 1,25% sur 20 ans et 1,50% sur 25 ans. « Les taux les plus hauts obtenus par Cafpi restent inférieurs de 0,41% en moyenne à ceux affichés », indique Philippe Taboret, Directeur Général Adjoint de Cafpi.

Une demande en baisse
Sur le mois de mai, la nouvelle demande a faibli, en retrait de 18% par rapport à mai 2016. Les incertitudes autour des résultats de l’élection présidentielle et de la conjoncture économique ont eu un impact que se fait à présent ressentir.

Les éléments porteurs suffiront-ils ?
Aujourd’hui, le marché est porté par les aides, les taux bas et les prix qui restent accessibles (même si les zones tendues ont connu de fortes hausses ces derniers mois). Les indicateurs OAT 10 ans, taux directeur de la BCE et Euribor, restent stables. Dans cette conjoncture et confrontées à une baisse de la demande, les banques ne bougent pas. Elles maintiennent leurs taux le plus bas possible pour attirer la clientèle, alors qu’elles devraient les augmenter, pour retrouver leurs marges. « Dans ces conditions, passée la période printanière, la hausse des taux va se poursuivre lentement », annonce Philippe Taboret.

O.D. / Bazikpress © Lotfi Mattou

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